Diagnostiqueur immobilier   Toulouse
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Diagnostic immobilier DPE, Amiante, DPE,... à Toulouse (HAUTE GARONNE)

Diagnostiqueur Toulouse

Alliance Sud Expertise est un réseau national d'experts en diagnostic immobilier sur Toulouse et spécialisé dans les expertises obligatoires (Amiante, DPE, Plomb, ...) depuis 2003. Notre réseau en place depuis plus de 13 ans compte à ce jour 35 agences en France. Notre cabinet Alliance Sud Expertise (31) dirigé par Mr Laurent CHASSIN sur Colomiers, réalise les missions de diagnostics technique immobilier dans le département HAUTE GARONNE et sur les communes avoisinantes : Tournefeuille, Blagnac, Muret, Ramonville Saint Agne, Colomiers, .... Nos techniciens interviennent dans le cadre de ventes, de locations, pour les travaux ou la démolition de biens immobilier et réalisent tous les diagnostics immobiliers obligatoires.

Votre cabinet d'expertise Amiante, Plomb, DPE... sur Toulouse

Nos missions de diagnostics immobiliers dans le département HAUTE GARONNE (31)

Diagnostiqueur Toulouse

Notre cabinet Alliance Sud Expertise (31) réalise tous les diagnostics immobiliers à joindre au Dossier de Diagnostic technique (DDT) pour la vente ou la location sur le département HAUTE GARONNE (Colomiers, Toulouse, Muret, Blagnac, Tournefeuille, Ramonville Saint Agne, ...) :

Les diagnostics complémentaires

Les chiffres clés de l'immobilier sur Toulouse

Les chiffres clés de l'immobilier sur Toulouse

Toulouse est une ville de 358688 habitants composé de 255508 logements dont 4474 résidences secondaires. Le prix moyen d'un bien immobilier sur Toulouse est de 2792 € par m². Pour une maison le prix moyen à la vente est de 2201 € par m² alors que pour un appartement on s'approche de 3821 € par m². Sur 75 biens à la vente dans nos bases de données au 23/11/2016, 32% sont des maisons contre 68% des appartements. La surface moyenne d'un bien immobilier à la vente sur Toulouse est de 122 m² dont en moyenne 65 m² (surface loi carrez) pour un appartement et 242 m² pour une maison.

Quelle est la moyenne d'un Diagnostic de performance énergétique (DPE) sur Toulouse ?

Sur Toulouse la moyenne d'un Diagnostic de performance énergétique (DPE) est de 112 kWhEP/m².an et de 16 kgeqCO2/m².an :

diagnostic amiante Toulouse
 
diagnostic plomb Toulouse
 

Les maisons sont plus énergivores que les appartements en moyenne sur Toulouse, avec 154 kWhEP/m².an de consommation pour les maisons, contre 85 kWhEP/m².an de consommation pour les appartements.

(Moyenne effectuée sur 49 DPE dans notre base de données au 23/11/2016 06:23:08 sur Toulouse)

Plan de prévention des risques sur Toulouse

La commune de Toulouse dispose d'un plan de prévention des risques :

Vous pouvez nous confier la réalisation de vos états des riques naturels, miniers et technologiques avec vos diagnostics immobiliers obligatoires.

Secteur d'intervention autour de Toulouse

Nous sommes situés sur Colomiers pour vos besoins en expertises immobilières, et intervenons sur le tout le département HAUTE GARONNE. Ainsi nous couvrons les communes de Colomiers, Ramonville Saint Agne, Blagnac, Muret, Tournefeuille, ... mais aussi toutes les communes autour de Toulouse : Blagnac (31700) à 5 km, Ramonville Saint Agne (31520) à 6 km, Balma (31130) à 7 km, Aucamville (31140) à 7 km, Fonbeauzard (31140) à 8 km, Colomiers (31770) à 8 km, L Union (31240) à 8 km, Launaguet (31140) à 8 km, Portet sur Garonne (31120) à 8 km, Tournefeuille (31170) à 8 km, Auzeville Tolosane (31320) à 8 km, Quint Fonsegrives (31130) à 8 km, Vieille Toulouse (31320) à 8 km, ...

Cabinets ASE limitrophes du département HAUTE GARONNE

Notre réseau national nous permet de couvrir les villes limitrophes de Toulouse tout en limitant les frais de déplacements, pour vous proposer nos diagnostics au tarif le plus juste. Nos autres cabinets les plus proches de Toulouse se trouvent sur Brens (gaillac), Saint affrique, Brive la gaillarde, :

Cabinets ASE proches du département HAUTE GARONNE

Notre réseau national nous permet d'intervenir sur les villes limitrophes de Toulouse tout en réduisant les groupement coûts de déplacements, pour vous proposer nos diagnostics au meilleur prix. Notre réseau forme son personnel dans son centre de formation sur Nimes ce qui permet à nos cabinets d'expertise de produire des rapports parfaitement conformes à la législation. Nos autres franchisés les plus proches de Toulouse se trouvent sur

Actu diagnostiqueur : Agent immobilier : le devoir de conseil ne s'étend pas aux vices cachés

L'agence immobilière avait une mission d'entremise et ne pouvait relever les vices cachés dans les combles inaccessibles. La cour d'appel en  a déduit que le manquement au devoir de conseil de l'Agence immobilière n'était pas établi. En application des art. 1644 et suivants du Code civil, si le prix de vente et les frais occasionnés par celle-ci devaient être restitués aux acquéreurs, il n'y avait pas lieu de déduire le montant de la commission versée à l'agent immobilier expressément prévu par le mandat. LA COUR DE CASSATION, TROISIÈME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le premier moyen, ci-après annexé : Attendu qu'ayant constaté que selon l'acte authentique de vente du 19 janvier 2007, les époux X... avaient payé la somme de 123 000 euros pour acquérir l'immeuble, et retenu que Mme Y... était tenue envers eux de la garantie des vices cachés et que les acquéreurs avaient opté pour la résolution de la vente, la cour d'appel en a déduit à bon droit, en application des articles 1644 et suivants du code civil, que le prix de vente et les frais occasionnés par celle-ci devaient être restitués aux acquéreurs sans qu'il y ait lieu d'en déduire le montant de la commission versée par Mme Y... à l'agent immobilier qui était expressément mise à sa charge par le mandat ; D'où il suit que le moyen n'est pas fondé ; Sur le second moyen, ci-après annexé : Attendu qu'ayant constaté que la société Agence immobilière du Parc n'avait qu'une mission d'entremise lors de la vente de l'immeuble et relevé que les vices étaient cachés, que les combles n'étaient pas facilement accessibles et que Mme Y... n'établissait pas avoir informé l'agent immobilier des vices affectant la toiture, la cour d'appel a pu en déduire que le manquement au devoir de conseil de l'Agence immobilière du Parc n'était pas établi ; D'où il suit que le moyen n'est pas fondé ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; Condamne Mme Y... aux dépens ; Vu l'article 700 du code de procédure civile, rejette les demandes ; Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, troisième chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du quatre mars deux mille quatorze. MOYENS ANNEXES au présent arrêt Moyens produits par la SCP Laugier et Caston, avocat aux Conseils, pour Mme Y... PREMIER MOYEN DE CASSATION Il est fait grief à l'arrêt attaqué d'AVOIR condamné Madame Florence Y..., épouse A..., à rembourser à Monsieur et Madame X... la somme de 8.000 ¿ correspondant au montant de la commission versée par Monsieur et Madame X... à la société IMMOBILIERE DU PARC, somme incluse dans celle de 123.000 ' représentant le montant du prix de vente ainsi que la somme de 12.109,33 ' au titre des frais, avec intérêts au taux légal à compter de l'arrêt ; AUX MOTIFS QU'il ressort de l'acte authentique de vente du 19 janvier 2007 que les époux X... ont payé la somme de 123.000 ' au titre du prix par la comptabilité du notaire ; que par l'effet de la résolution de la vente, cette somme doit leur être restituée, sans qu'il y ait lieu d'en déduire celle de 8.000 ' versée par la venderesse à l'agent immobilier au titre de la commission expressément mise à sa charge par le mandat et par l'engagement des parties ; que sur les frais d'acte réclamés par les époux X... à hauteur de 11.715,94 ', les droits de mutation et d'enregistrement pouvant être répétés sur le Trésor public, la somme de 6.396 ¿ doit en être déduite, soit un solde de 5.319,94 ' ; que les époux X... n'ayant pas occupé les lieux, les frais de gaz, d'électricité, d'entretien de la chaudière, de ramonage et d'eau engagés pour chauffer le pavillon dans le but de résorber l'humidité sont justifiés jusqu'à la fin de l'expertise, soit le 29 mai 2009 ; qu'ainsi, sont dues les sommes de 464,27 ' au titre de l'entretien de la chaudière, 53 ' au titre du ramonage, 1.073,95 ' au titre de la consommation effective de gaz, 202,77 ' au titre de la consommation effective d'électricité, 465,62 ' au titre de la consommation effective d'eau, soit un total de 2.259,61 ' ; que doivent être remboursés aux acquéreurs les sommes exposés au titre de l'assurance habitation, des taxes foncières et d'habitation, soit un total de 4.259,78 ' ; qu'en conséquence, Madame A... doit être condamnée à rembourser aux époux X... la somme de 5.319,94 ' + 4.529,78 ' + 2.259,61 ' = 12.109,33 ' avec intérêts au taux légal à compter du présent arrêt ;   ALORS QUE la résolution a pour effet d'anéantir rétroactivement le contrat et de remettre les parties dans l'état où elles se trouvaient antérieurement ; qu'en cas de résolution du contrat de vente, le vendeur doit restituer le prix qui ne peut s'entendre que de la somme qu'il a reçue, éventuellement augmentée des intérêts, sauf au juge à accorder en outre des dommages-intérêts ; qu'en condamnant néanmoins Madame Y..., épouse A..., à rembourser à Monsieur et Madame X... une somme correspondant à la commission due à l'agent immobilier payée par eux et une somme représentant divers frais qu'ils avaient exposés, quand ces sommes ne constituaient pas le prix de vente perçu par Madame Y... et n'avaient pas reçu la qualification de dommages et intérêts, la Cour d'appel a violé l'article 1184 du Code civil. SECOND MOYEN DE CASSATION Il est fait grief à l'arrêt attaqué d'AVOIR débouté Madame Florence Y..., épouse A..., de sa demande tendant à voir condamnée la société AGENCE IMMOBILIERE DU PARC à la garantir et la relever de toute condamnation qui serait prononcée contre elle ; AUX MOTIFS QUE le vendeur d'une maison qui a fait réaliser, au mépris des règles de l'art, des travaux de charpente et de couverture par les membres de sa famille, profanes en matière de construction, doit être assimilé au vendeur professionnel tenu de connaître les vices et responsable envers ses acquéreurs du défaut d'étanchéité de la toiture et des dégâts en résultant, nonobstant la clause exonératoire de garantie des vices cachés incluse dans l'acte de vente ; qu'au cas d'espèce, Madame A... admettant avoir fait exécuter des travaux de charpente et de couverture par des membres de sa famille et l'expert judiciaire ayant constaté que les malfaçons de ces travaux et le défaut d'entretien de la couverture étaient à l'origine des désordres affectant le clos et le couvert de l'immeuble vendu, la clause excluant la garantie, incluse dans l'acte de vente du 19 janvier 2007, ne peut recevoir application au profit de la venderesse ; qu'il ressort de ses propres écritures que le grenier perdu n'était accessible que par une trappe dans l'entrée à l'aide d'une échelle et d'un escabeau ; que les photographies annexées au rapport de l'expert confirment que l'accès au grenier était difficile, la venderesse n'établissant pas avoir fourni aux acquéreurs les moyens d'y accéder aisément, de sorte que ces derniers n'avaient pas connaissance des désordres affectant la toiture ; que le défaut d'accès aux combles avant la vente est d'ailleurs corroboré par les constatations du diagnostiqueur, la société AC2I, qui a relevé le 10 octobre 2006, que les combles n'étaient pas accessibles ; qu'en conséquence, le jugement a dit à bon droit que Madame A... était tenue envers les acquéreurs de la garantie des vices cachés, n'établissant pas avoir informé les acquéreurs de leur existence ; (¿°) que sur les dem andes des époux X... et de Madame A... à l'égard de l'agent immobilier, le devoir de conseil de l'agent immobilier se limite aux vices apparents affectant le bien au moment de la transaction, sa responsabilité ne pouvant être recherchée pour un vice caché dont il ignorait l'existence, étant observé que, n'ayant qu'une mission d'entremise, il n'était pas tenu de visiter les parties de l'immeuble dont l'accessibilité exigeait l'usage d'une échelle ; ET, AUX MOTIFS ADOPTES DU JUGEMENT ENTREPRIS, QUE, comme le soutient valablement l'Agence immobilière du Parc, l'agent immobilier n'a qu'un rôle d'entremise dans un acte de vente et n'est pas présumé devoir posséder les compétences techniques d'un professionnel de la construction immobilière ; qu'il ne saurait donc lui être valablement reproché de ne pas avoir détecté les vices, a fortiori lorsque ces derniers étaient cachés, mis à jour au cours des opérations d'expertises ; ALORS QUE le devoir de conseil oblige l'agent immobilier non seulement à vérifier les informations communiquées par le mandant mais également à rechercher lui-même l'information, en procédant à des investigations afin de vérifier que les caractéristiques matérielles du bien, objet de la vente, correspondent à la description qui en a été faite dans le mandat de vente; qu'en décidant toutefois que la société AGENCE IMMOBILIERE DU PARC n'avait pas manqué à son devoir de conseil, pour en déduire que sa responsabilité ne pouvait être engagée pour un vice caché dont elle ignorait l'existence, au motif qu'elle n'était pas tenue de visiter le grenier dont l'accessibilité exigeait l'usage d'une échelle, quand il appartenait à l'agent immobilier de rechercher lui-même l'information et de vérifier que les caractéristiques matérielles du bien présenté à la vente correspondaient à la description qui en avait été faite, en se rendant personnellement au grenier, ce qui lui aurait permis de constater l'existence de désordres affectant la toiture et de conseiller à Madame Y... de les signaler aux futurs acquéreurs, Monsieur et Madame X..., la Cour d'appel a violé l'article 1147 du Code civil. Décision attaquée : Cour d'appel de Paris , du 14 juin 2012   Cour de cassation, chambre civile 3 Audience publique du mardi 4 mars 2014 N° de pourvoi: 12-25801 (Rejet) M. Terrier (président), président Me Blondel, SCP Boré et Salve de Bruneton, SCP Boutet, SCP Laugier et Caston, avocat(s) Lien Legifrance En savoir plus...

Article publié par Romain FINIELS mise à jour le 23 novembre 2016

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